Chez les adultes :

  • La Rapière, arme des spadassins, matamores, bretteurs du XVIe et XVIIe siècle. C'est l'arme des Mousquetaires, du Duel par excellence, à une époque où le port de l'arme s'étends du noble vers le bourgeois. On peut l'utiliser seule, où elle est déjà redoutablement efficace, ou conjointement avec une autre arme, que ce soit une dague, une cape ou une autre rapière.
  • L'épée de cour, descendante de la rapière au XVIIIe siècle, est une arme noble qui marque le triomphe de l'école française (là où la rapière était l'apanage des italiens et espagnols). 
  • Le sabre naval, dérivé des fauchons, dussacks et autres armes à lame courbe à un seul tranchant, utilisé par la Marine (française, anglaise) et bien entendu les corsaires et pirates. Plus court, plus lourd, les techniques sont plus simples mais pas moins spectaculaires.
  • Le corps à corps, coups de poings, de pieds, de tête, prise par les cheveux, par l'oreille... Agrémenté de chutes, de roulades, cela ajoute le piment spectaculaire dans nos spectacles d'escrime.

 

Chez les enfants :

  • L'épée à deux mains, celle des chevaliers nobles, des croisés, du combat médiéval... Par rapport à ce qui est vu en AMHE, les techniques sont transcrites et simplifiées de manières à les rendre inoffensives. 
  • L'épée à une main, utilisée avec soit une dague, soit un bouclier. Plus ancien que l'épée à deux mains, le combat épée et bouclier est la base du combat médiéval.
  • Le bâton, la lance et les armes d'hast complètent la panoplie des armes médiévales travaillées. Le travail des distances est primordial vu les différences d'allonge de chaque armes.
  • De la même manière que les adultes, le corps à corps et les chutes ont beaucoup de succès.
  • Le sabre laser peut être pratiqué, mais sous l'axe du spectacle.

 

Dans les deux groupes, on aborde aussi le rapport à la scène, le texte, la partie théâtrale, sans toutefois rentrer dans des détails poussés.